UN DOSSIER PRÉSENTANT LA DÉMARCHE SALUTO PEUT ÊTRE DEMANDÉ ICI
Vous serez également inscrit à l’infolettre. Votre adresse ne sera jamais cédée ni revendue
et il vous sera possible de vous desinscrire facilement au bas de tout mail reçu.
Dans les trois premières parties de cette série nous avons vu que, pour une large part, le processus d'apprentissage de l'élève dépend de la personne du pédagogue et de sa capacité à rencontrer les imprévus quotidiens qu'offre la pratique du métier d'enseignant. Saurons-nous rencontrer ces imprévus ?
Dans les deux premières parties, nous nous sommes demandés sur quoi reposait le processus d'apprentissage de l'élève. Nous avons découvert que c'est au cœur de l'être du pédagogue que se trouve ce qui peut libérer ou empêcher un tel processus.
Il est admis aujourd'hui de considérer que l'élève est au centre de l'éducation, en ce qu'il est lui-même le créateur de ses propres savoirs et savoirs-faire. Ce dernier ne peut développer des savoirs et savoirs-faire que dans un cadre qui le permet. Un bon enseignement consiste donc dans la création et la tenue du cadre approprié, dans lequel il pourra grandir intérieurement en confiance, persévérance, et attention.
Ce cahier en quatre partie, intitulé « Qui est au centre de l'éducation », interroge le postulat aujourd'hui admis presque unanimement selon lequel l'élève se trouve au cœur de l'acte pédagogique, et que l'équipe enseignante, telle un amas de satellites, gravite autour.
Cet article propose une refondation du regard historique à partir d'une question philosophique centrale : si ce sont les hommes qui font les époques et non l'inverse, pourquoi l'historiographie continue-t-elle de chercher hors de l'homme les causes de l'histoire ?
UN DOSSIER PRÉSENTANT LA DÉMARCHE SALUTO PEUT ÊTRE DEMANDÉ ICI
Vous serez également inscrit à l’infolettre. Votre adresse ne sera jamais cédée ni revendue
et il vous sera possible de vous desinscrire facilement au bas de tout mail reçu.