Quand on nous demande de tout faire pour sauver des vies, on comprend à quel niveau de désacralisation de l’humain nous sommes arrivés.
Habituellement, quand il est question de confiance, on imagine une attitude consistant à croire que le meilleur va arriver.
Un guide suprême qui viendrait apporter à l’humanité les solutions pour sortir de l’inextricable crise dans laquelle nous seront tombés.
Les combats extérieurs sont importants, mais sans ces 4 conditions ils sont perdus d’avance. Avec elles, ils deviennent inventifs.
On sait que l’on ne peut pas faire ce que l’on veut sans déranger les autres. Pourtant, ne peut-on pas être 100% libre et 100% fraternel ?
Chacun a ses valeurs qu’il défend contre ceux qui en portent d’autres. C’est une sorte de guerre de tous contre tous. Comment en sort-on ?
La nouvelle religion sanitaire s’appuie sur les mêmes leviers que la vieille religion : la peur et l’espoir.
À cause de moi, ceci ou cela s’est passé. La culpabilité nous fait revisiter le passé. Mais qu’en est-il du présent ?
Les épidémies, par nature, sont des phénomènes sociaux. Elles circulent à travers les partages, les accolades, les poignées de mains…
Chaque jour, nous sommes soumis à de la propagande. Comment nous éveiller à l’essentiel dans un monde bouleversé.








